L’histoire personnelle de Boris Lurie, artiste hors-normes, se


mêle à l’histoire sanglante du XXème siècle. Né en 1924 à


Saint-Petersburg, il s’éteint à New York en 2008.


Capturé par les nazis, il est emprisonné pendant 4 ans à


Buchenwald et dans d’autres camps de concentration. En tant


qu’artiste (politiquement engagé, animé d’une conscience


aiguë et de motivations éthiques), il choisit, comme mode


d’action pour son combat, la méthode radicale de la


confrontation immédiate avec les réalités de la monstruosité.


Cette radicalité consiste à présenter au spectateur les images


de la cruauté sans commentaire, sans explication, dans toute


leur immédiateté, leur réalisme matériel et physique, leur


imparable vérité.


En 1959, Boris Lurie fonde le NO!art avec Stanley Fischer


et Sam Goodman, un mouvement d’avant garde né à


New York, un cri absolu s’élevant contre l’injustice que


Werner Jung décrit de la sorte : « Alors que le pop’art se


complaît dans ce beau monde et qu’il y gagne de l’argent,


Boris Lurie et ses compagnons dénoncent publiquement la


course aux armements nucléaires, le capitalisme et le sexisme,


l’impérialisme et le racisme. ». Les œuvres controversées qu’il


produit illustrent la formule de Wenders “photographier c’est


surtout renouveler la stupeur.”

Foire - Paris Photo

L’histoire personnelle de Boris Lurie, artiste hors-normes, se

mêle à l’histoire sanglante du XXème siècle. Né en 1924 à

Saint-Petersburg, il s’éteint à New York en 2008.

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