Dessiner et peindre comme réponse à la barbarie. Donner à voir les pertes humaines ( un demi million de mort en Syrie), destructions de villes ( Alep, Mossoul...), saccages de sites archéologiques ( Palmyre, Hatra, Nimrud...). Représenter ce que l’on peut difficilement narrer. Dépasser son étonnement et la fascination que peuvent provoquer les images de destruction. Devenir curieuse de cette culture que l’on tente d’éradiquer. Se la réapproprier et la réanimer, la réactiver au plus vite. Être un témoin attentif de son époque, refuser la passivité infligée par le flux permanent des images virtuelles.


La peinture, le dessin, ne triomphent pas des ruines mais réévaluent leurs présence dans nos yeux et notre mémoire.

Les différentes séries, Vestiges, Souches, au Bon souvenir, Champs de batailles sont autant de propositions pour réanimer la mémoire collective et la vie. L’œuvre repousse la mort qui s’étale dans l’indifférence.

Communiqué de presse

Comme si j'étais éternelle

Dessiner et peindre comme réponse à la barbarie, une exposition d'Iris Levasseur.

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