Neil Lang
Né à New-York en 1967

Vit et travaille à Paris

Neil Lang passe son enfance à New York où son père, peintre, l’amène à côtoyer le milieu artistique du Village.
C’est en France qu’il se forme à la photographie au sein de l’armée de l’air où il sera recruté comme technicien photographe.

Il se dirige alors vers la presse et la publicité et se confronte à l’immédiateté du rapport à l’image en dirigeant la communi- cation d’un magazine d’actualité culturelle. Par la suite il crée et manage une agence de création interactive qui réalise des productions pour les grandes marques de la mode, du luxe et du design comme Karl Lagerfeld, Ungaro, Oscar de la Renta, Loris Azzaro…

Depuis dix ans il collabore à la production et à la diffusion de la photographie plasticienne, auprès d’artistes internationaux tout en développant une pratique de la photographie où l’émotion et la contemplation s’entremêlent dans des questionne- ments scienti ques.

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Entendre le silence
Une poésie intrigante.
Comme une narration qui se crée.
Observer la nature la nuit. Révéler sa magie par des lumières et des contrastes très forts. Jouer avec des températures de lumières très froides.
La nuit devient une enveloppe de création, un moment d’échange avec la nature. On entend presque son silence.
Un monde paradoxal où science et intuition se côtoient.
En révélant les équilibres fragiles entres les objets, Neil Lang recherche les interactions évidentes qui sont les fondements d’univers et de mondes parallèles et autonomes.
Il délivre à la fois une image, au statut d’ouverture irréelle, et dans un même espace-temps il met au jour des concepts fondamentaux inscrits dans la nature.
Univers, Etoiles, Orbite, Gravité, les systèmes fondamentaux de notre nature sont en perpétuel mouvement. Contradictoire et indispensable, ce mouvement crée un équilibre bien établi que l’artiste fait apparaître, témoignage d’un phénomène tant physique qu’esthétique.
On pense alors à Walter Benjamin et l’aura qui nous baigne dans un monde rationnel tout en reconnaissant, à travers la valeur attribuée à l’œuvre d’art, une autre source possible de la connaissance qui ne serait pas rationnelle mais magique…

Esther Arman